
Prise en main de SILKYPIX Developper Studio 3
Bienvenue dans le monde de Silkypix Developper Studio 3 (SDS 3) !
Je vous propose ici une prise en main rapide de ce logiciel avec une dizaine de captures d'écran détaillées.
Je suis tombé amoureux fou de ce logiciel de développement photo : il traite tous les formats de fichiers RAW du marché, dont les PEF de Pentax, bien sûr !
Il sait aussi traiter les TIFF et les JPEG avec une finesse et une qualité de sortie extra !

Sa page d'info officielle en anglais est ici.
Silkypix Developper Studio 3 est disponible gratuitement en évaluation complète de 14 jours (téléchargement de la version en anglais ici.)
Après l'évaluation gratuite, il en coûtera 100 € de licence avec un code d'activation à rentrer pour le faire redémarrer.
Silkypix vaut-
Oh que oui ! Après avoir essayé l'usine à gaz Lightroom qui vaut le même prix, ou encore Photoshop Elements que je trouve trop emberlifiquoté dans ses réglages, après avoir aussi essayé DXO qui est lui aussi une usine à gaz pénible avec ses projets et ses millions de fenêtres..., je suis resté baba devant Silkypix.
Il est léger (20Mo à télécharger), super rapide dans l'affichage des réglages, une interface complète sur un même écran avec des palettes flottantes logiques et très efficaces.
Et surtout, il offre un niveau d'options d'une rare qualité photographique. Ce n'est pas un hasard si les ingénieurs de Pentax ont confié à Silkypix la réalisation de leur logiciel Pentax Photo Laboratory 3 (PPL 3) pour leurs appareils numériques ! Mais PPL 3 est moins complet que SDS 3 et son interface est ratée (palettes brouillonnes, lenteur d'affichage) : dommage...
Alors, je vous invite à faire le tour du propriétaire de SDS 3 avec des captures d'écran qui montreront les principales fonctionnalités de ce Studio Photo.
Ou comment passer de ce portrait sous-

à un portrait réaliste, bien coloré mais pas trop, super fin et tout et tout comme
celui-

Tout d'abord, l'espace de travail est disponible avec trois couleurs de fond (skin) au choix, à partir du menu Options. Moi, j'ai choisi le gris moyen, il y a aussi le noir comme DXO ou le gris clair. Après avoir choisi son skin, il faut redémarrer le logiciel pour voir apparaître les changements.

Comme tout bon logiciel photo, Silkypix donne les Exifs du fichier. J'encadre en rouge dans l'interface les pictos concernés. Les palettes des pictos inférieurs, comme celle des exifs, sont toutes flottantes et gardent leur dernière position en mémoire même à la réouverture du logiciel : c'est génial.

Ensuite, première tâche, le réglage de l'Exposition : SDS 3 propose toujours un éclairage
Auto très soigné. J'avais comparé le réglage de l'expo en AUTO pour des photos de
sous-
Voici des captures d'écran comparatives entre les réglages par défaut de DXO à droite et de SDS à gauche. DXO écrase les contrastes et brûle les couleurs délicates de l'Automne... Dur, dur quand il faut repasser derrière DXO pour compenser ses réglages trop violents...


Dans SDS, on peut affiner l'expo aux petits oignons. Rappelez-

A présent, le réglage de la Balance des Blancs, soit en Auto (DS se trompe rarement), soit en manuel avec les températures de couleur ou la pipette des gris.

Le réglage des couleurs est le point fort de SDS 3 ! Sa boite de dialogue propose
des réglages très fins et en survolant à la souris le nom des effets on voit le changement
immédiat sur l'image. Les couleurs "memory" correspondent à des images saturées à
la "japonaise", bien claquantes comme sur les Pentax numériques. Les otions "portraits"
font des contrastes doux et peu saturés. Les autres effets ressemblent à différentes
pellicules couleur : des options très chouettes en fonction des images intérieurs-

Poursuivons avec les réglages du contraste qui sont très délicats dans SDS. Personnellement, je n'avais jamais trouvé de réglages si poussés pour le contraste. Il y a d'une part les préréglages visibles immédiatement et ensuite l'affinage du gamma, de la profondeur des noirs etc... A essayer d'urgence : on est vraiment surpris !

Le réglage de la netteté est aussi très puissant, surtout pour ceux qui veulent éviter
la pixelisation ! SDS propose le sous-

Avez-

Idem pour la géométrie de l'image : redresser de 1° si votre K10D penche devient une formalité ! Là encore la grille s'affiche sur l'image. On peut toucher l'inclinaison droite gauche, décaler l'image à la verticale et à l'horizontale en appliquant la focale de l'objectif pour corriger les effets.

Autre point très fort : le recadrage avec l'outil "ciseaux" : SDS offre une mire avec la règle des Tiers qui permet de bien repèrer les points forts du recadrage choisi. On peut choisir le format fixe, libre ou paramétrable pour faire un panorama 16:9 par exemple. Et même quand on a validé un recadrage, on peut revenir n'importe quand à l'image originale et faire un nouveau recadrage. Je dis Bravo pour la règle des Tiers !

Un dernier outil avant de finir, le zoom, que l'on fait venir en bas de l'écran depuis la fonction "Palm Tool" dans le menu "Opérations". L'affichage de l'image est très rapide.

Il ne reste plus qu'à exporter le fichier jepg en choisissant sa taille de sortie et la façon d'enregistrer les exifs.

Je n'ai rien dit de certaines autres fonctions d'affinage pour les couleurs par exemple,
ou l'affichage des courbes de niveaux couleurs et autres... J'avais juste envie de
vous mettre l'eau à la bouche avec cette prise en main rapide. Et peut-